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Blog-Tina Karr -Femme-au-miroir

La femme et son image

Peu de personnes restent indifférentes face au reflet de leur image dans leur miroir. Combien de femmes se sentent absolument parfaites et avouent ne rien vouloir changer à leur apparence ? Peu, si peu.

Sartre disait : « L’enfer, c’est le regard des autres » Dans ces conditions, est-il   possible de faire abstraction du jugement de ceux qui nous entourent ? Doit-on nécessairement être « belle » pour être reconnue, acceptée et aimée ?

 

Blog-Tina Karr- Un verre une pipe

Un verre, une pipe ?

Dans les articles, discussions, émissions de radio et télévisions on ne cesse de dénoncer les viols, les victimes et les présumés ou vrais violeurs, tout en essayant de désamorcer cette bombe qui chauffe les esprits.

La plupart des gens se sentent interpellés par le problème d’agressions et s’indignent devant le fait que la femme soit encore mise au banc des accusés alors que dans la réalité, elle demeure la principale victime de ces histoires d’horreur. Nous sommes effrayés. Sonnés. Dégoûtés. Découragés et avec raison. Nous espérions que nos sociétés

 

Blog-Tina Karr- Epreuve du bikini

L'épreuve du bikini

Avec la chaleur accablante de l’été, l’idée de quitter la ville et son bitume brûlant semblait tout à fait appropriée. Les ados en congé, nous allions profiter de la plage en famille.

Une fois les parasols installés dans le sable, les serviettes bien alignées et les bouteilles d’eau distribuées, vint le moment de se déshabiller. À cet instant, j’ai senti monter en moi une vague d’angoisse. Tournant la tête à droite puis à gauche, piquant le nez derrière mon épaule tout en faisant demi-tour, j’essayais de disséquer la faune humaine qui nous entourait.

Se montrer à moitié nue au milieu d’une foule, ce n’est pas banal.

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Le syndrôme de la poupée

Horreur à ces lignes qui parcourent le front, aux pattes d’oies sur le coin des yeux ou aux ridules qui dansent autour des lèvres.
Interdit, les traces visibles du temps qui accompagnent allègrement les expressions de joie ou de tristesse. Tout doit être effacé pour laisser place à un visage lisse et ciré comme celui d’une poupée de porcelaine.

La pression exercée sur les femmes est énorme. Il ne suffit plus d’être indépendante financièrement, d’avoir un boulot intéressant, de maintenir une bonne forme physique, d’avoir un joli minois, d’être une épouse modèle, une mère attentionnée et une amante dégourdie, il faut encore et à tout prix, maintenir l’apparence d’une jeunette.

Blog-Tina Karr -cheriejesuisgrosse

Chéri, je suis grosse!

Je ne connais pas une seule femme qui n’ait pas quelque chose à reprocher à son physique. Petits complexes côtoient les grands dans cette obsession de vouloir être  plus mince, plus tonique,  plus jolie ou  moins vieille, si ce n’est d’être LA bombe de son entourage.

Le  petit bedon qui nous dérange ou cette culotte de cheval, les ridules entre les yeux, ou  ces bras que l’on imagine en forme de boudin nous obsèdent. Bref il y a toujours un élément qu’on aimerait changer ou améliorer. En soi, ce n’est pas très grave de vouloir corriger  un défaut. Cela nous encourage à  fréquenter le gym ou à faire attention à notre alimentation. Jusque là ça va.

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La femme face aux fantasmes

Certains fantasmes ont la côte et reviennent plus souvent dans l’imaginaire féminin. Un des plus populaires dans notre monde occidental demeure sans doute celui où la femme se fait «prendre» par un bel inconnu.

 Prise non pas par un moribond sans façon mais, par ce beau brun mystérieux, élégant et terriblement sexy qui la fait grimper au plafond. Se sentant irrésistible devant cet homme qui ne peut contenir son désir,  elle se voit obligée d’abdiquer devant l’insistance de son amant de passage. Il doit la prendre tant elle est excitante!

Qui a t –il de si excitant pour la femme à se retrouver dans une telle position de

Blog-Tina Karr- les marchands de beauté

Les marchands de beauté

«Miroir miroir dis-moi qui est la plus belle.» Ces paroles prononcées par la méchante belle mère de Blanche Neige résonnent dans l’inconscient collectif depuis 1812, année où les frères Grimm ont écrit le conte pour enfants. Questionnant chaque jour son miroir magique, cette reine complètement obsédée par sa beauté alla même jusqu’à ordonner la mort de la jeune fille afin que la beauté de Blanche Neige n’éclipse jamais la sienne.

Deux cents ans plus tard, cette obsession de la beauté est devenue une véritable mine d’or pour les entreprises d’esthétisme et de cosmétiques.